LYRIC
Tu promènes sur la vie
Tes yeux couleur de solitude
Et souvent je devine sur tes lèvres
Un goût d’inquiétude
Tu voudrais la tendresse
Malgré ce que tu peux en dire
Mais la peur des caresses
T’empêche de sourire
Laisse tous ces petits riens
Qui font des bleus au coeur
Ces chagrins qui dévorent
L’âge de la pudeur
S’en iront
Dans un mois dans une heure
Dans un mois dans une heure
Laisse tous ces petits riens
Qui font des bleus au coeur
Tous ces jeux que tu joues
Conduisent à la rancoeur
Les miroirs
Ne font pas le bonheur
Ne font pas le bonheur
Tu maquilles tes yeux gris
D’un nuage de lassitude
Ils s’imprègnent à ta vie
Comme une odeur d’incertitude
Tu voudrais bien aimer
En étant sûre de ne pas souffrir
Même les fleurs se fatiguent
À force de s’ouvrir
Laisse tous ces petits riens
Qui font des bleus au coeur
Tous ces airs que tu prends
Pour cacher ta douceur
Finiront
Par ternir tes couleurs
Par ternir tes couleurs
Laisse tous ces petits riens
Qui font des bleus au coeur
Et ces rires que tu lances
Quand tu es trop ailleurs
Méfie-toi
Qu’ils ne retombent en pleurs
Qu’ils ne retombent en pleurs
Laisse tous ces petits riens
Qui font des bleus au coeur
Ces chagrins qui dévorent
L’âge de la pudeur
S’en iront
Dans un mois dans une heure
Dans un mois dans une heure
Ne vieillis pas avant
Que le soleil ne meure
Car même si la vie prend
Juste un peu de fraîcheur
Elle ne donne
Pas que des bleus au coeur
Pas que des bleus au coeur

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